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Vernissage LE CORPS AU PARADIS
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pArtage - ateliers ouverts
Vernissage pARTage – ateliers ouverts est une manifestation
annuelle et régionale, associée aux Ateliers Ouverts depuis trois ans
maintenant. Cette manifestation draine un large public et invite le public à
découvrir des lieux de créations : les ateliers d’artistes.
Lézard, association culturelle
colmarienne, coordonne la 7ème édition de pARTage- ateliers
ouverts à Colmar et environs, en collaboration avec Ateliers Ouverts.
Lézard vous donne rendez-vous pour 4
temps forts, que sont les 4 volets de la manifestation.
1.
Catalogue Vivant
Mieux qu’un livre, Catalogue Vivant réunit
les artistes de Colmar et proches environs, afin de présenter une de leur création.
Photographie, sculpture, mosaïque, bijoux et surtout peintures, sont
à découvrir à l’Espace Lézard.
Vernissage
vendredi 27 avril à partir de 18h
Après le vernissage de Catalogue
vivant, direction les rues de Colmar pour un parcours nocturne de vidéos
d’art projeter sur des écrans extra-large : Les vitrines de magasins.
Christophe Faivre
Pigeon
Voyageur
Wonderbabette
Frédéric
Weigel
Anne Zimmermann
Une trentaine d’artistes sont à découvrir
dans une dizaine de villes autour de Colmar durant ces 2 week-ends. Sculpteur,
graveur, illustrateur, créateur de bijoux … vous attendent et vous réservent
parfois quelques surprises !
Les
5/6 et 12/13 mai 2007
4. « Les filous »
de Baz’art
En ombres
chinoises ou sur le fils, les personnages réalisés par Christine, François,
Jean Pierre, Kaya, Martine et Zina de l’Atelier Espoir animé par Marie
Pierre Moyses, se dessinent dans les vitrines de l’Espace Lézard.
Vitrines de l’Espace Lézard
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Vernissage L’utilisation
de vieilles affiches n’est pas nouvelle. Depuis longtemps Hains et de
Mais
l’artistes, en général peu ou pas argenté, est là, aux aguets. Lui aussi
traque. En l’occurrence la traqueuse…de chalands (qui passent, comme ceux de
la chanson !). Il attend sagement l’heure où le panneau, bien dodu de
ses nombreuses strates, offre une peau épaisse de carton à la solidité éprouvée.
Fi du frêle papier qui se fripe, qui se déchire, qui se délabre
malicieusement !
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Jusqu'au
24 février 2007 - Espace Lézard Vidéo Valérie
Bouvier propose avec « Made in Japan » une installation in-situ à
l’Espace Lézard suite à sa résidence réalisée au Japon en 2006, soutenue
par
Elle travaille un matériau “trouvé”_ objets usuels, de
la quotidienneté ou de la production industrielle. Elle assemble ces objets de
provenances et de fonctions diverses en ce qu’elle appelle des
“mini-constructions”. Celles-ci présentent deux aspects singuliers et
originaux: d’abord les objets sont saisis dans une chaîne en principe ouverte
et infinie, mais isolée par une membrane (cellophane ou ruban adhésif) qui les
sépare de leur monde d’origine et subordonne leur connotation fonctionnelle
au profit de leur possibilité formelle; le fait d’être pris dans une chaîne
d’objets hétérogènes et d’être recouverts d’une peau étrangère altère
leur identité, ce qui, pour le spectateur, modifie leur lisibilité, fait
d’eux des éléments d’un nouveau monde.
Ce
nouveau monde _ le composite ainsi obtenu _ réagit rétroactivement, par déplacement
et condensation de sens, à l’instar du “texte” du rêve freudien, sur
chacun de ses éléments et en modifie la signification. Le résultat a en effet
quelque chose d’onirique. Valérie
Bouvier renouvelle cette tradition avec un naturel désarmant et une acuité
surprenante dans les choix stratégiques, tant formels que symboliques.
Richard
Crevier (critique d’art et professeur de culture aux Beaux-arts de Cherbourg)
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Du
15 septembre au 31 octobre 2006 - peinture – sérigraphie - céramique Michèle Schneider et Anke Vrijs
travaillent ensemble sur le thème du labyrinthe et de sa mythologie depuis 1995
avec l’idée première de « raconter » quelques chose. Leurs premières
années de création en France les ont conduites à réaliser un travail commun,
présenté dans la deuxième salle. Cette réflexion autour du labyrinthe revêt
deux formes : d’une part une boîte de jeux, construite autour de la
mythologie du labyrinthe et du minotaure, comprenant un jeu de l’oie, un
memory et un petit théâtre de carton. ( présenté dans la deuxième salle sur
un socle). D’autre part, les planches sérigraphiées et utilisées pour la réalisation
des jeux, existent pour elles-mêmes plastiquement. (planches sérigraphiées présentées
au mur).
Cette création commune a laissé
l’opportunité à chacune de suivre sa propre réflexion sur la manière
d’aborder un tel sujet tout en se retrouvant autour d’une présentation
ludique de la mythologie.
C’est naturellement qu’elles ont
progressivement ressenti le besoin de confronter leurs regards et interprétations
avec les terres qui ont vu naître ces mythes :
Les voyages, la découverte de l’île
et leurs rencontres avec les deux plasticiennes ont nourri leurs créations et
inspirations. Ainsi le travail de la terre, de la céramique, s’est imposé à
elles dans cet espace géographique où le poids de l’histoire et de
l’antiquité est si important. Les minotaures de Anke Vrijs ont quitté la
toile pour se graver sur des céramiques bombées, tandis que Michèle Schneider
revisitait les maisonnettes présentes le long des routes de Crète telles de
petits autels dédiés à des disparus, pour y abriter de nouveaux labyrinthes.
Une pièce des artistes crétoises est également présentée : Chryssi karadaki utilise des matériaux simples, frustes : cartons d’emballages, journaux, carrelages industriels, bois…pour constituer la surface de travail de ces tableaux. Elle joue des matières et des textures et se dégagent de sa création équilibre et sérénité.
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