Garden Party

SAMEDI 11 JUILLET 2020

Pour célébrer nos retrouvailles, on avait envie d’écouter de la musique qui nous fait voyager, de rigoler en philosophant, de boire et de bien manger.  Vous nous avez manqué.

Ouverture du lieu à 18h30 !

L’événement se fera dans le respect des règles sanitaires en vigueur. Du gel hydroalcolique sera mis à disposition.

 

CONCERT DE ABRECAMINOS > 20h

Abrecaminos nous ouvrent littéralement leurs chemins sonores à travers l’Espagne, la France et les Amériques. Munis de guitare, basse et voix, ce duo nous embarque dans son univers folk et soul profond. Bon voyage !

 

CINÉMA SOUS LES ÉTOILES > 22h

« Monty Python : Le sens de la vie » de Terry Jones (VOST) – 1983

Pourquoi naissons-nous ? Le destin existe-t-il ? Quels sens donner à nos rêves, à la guerre ? Pourquoi la mort ?

Autant de questions auxquelles vont tenter de répondre six poissons philosophes, observant depuis l’aquarium d’un restaurant leurs camarades se faire manger. Cette farce de la plus célèbre bande de comiques du siècle dernier, jouissive et cruelle, nous offre par l’absurde de la matière à nos débats d’hier et d’aujourd’hui.

 

Infos pratiques

Soirée à l’Espace Lézard

Buvette et restauration sur place

12 route d'Ingersheim - Colmar

 

Tarifs

Tarif plein 6€

Tarif carte membre 4€

Réservez votre place en ligne ici

NOUVELLE CORDEE – Soirée débat

Vendredi 28 février à 20h - Projection au Cinéma CGR - Soirée débat - rencontre avec la réalisatrice

En partenariat avec : Éco Bio Alsace


NOUVELLE CORDÉE

Documentaire de Marie Monique Robin / 1h52 / 2019
France

Le documentaire rapporte l’histoire de l’expérimentation « Territoire Zéro Chomeur de Longue Durée » lancée en 2015 à Maugrion (Deux-Sévres), la première entreprise à but d’emploi de France. Une incroyable aventure humaine et collective qui a transformé physiquement et moralement des laissés-pour-compte de l’économie dominante qui revendiquent aujourd’hui une nouvelle manière de travailler et de vivre ensemble. Un film pour montrer qu’il est possible de concilier solutions de fin de mois et de fin du monde.

Tarifs : 6,50€ - 5€ (détenteur carte adhérent Lézard)

XY CHELSEA

Mardi 10 mars à 20h - Projection au Cinéma CGR - Soirée débat

En partenariat avec :  Les Amis du Monde Diplomatique


XY CHELSEA

Soirée débat animé par : Mme Hélène Michel – Professeur de Science politique Strasbourg – Spécialiste des questions de transparence

Documentaire de Tim Travers / 1h32 / VOST / 2019
Grande-Bretagne

Quand elle était encore Bradley, soldat de l’armée américaine, Chelsea Manning livra des informations classées secret-défense au site Wikileaks, pour dénoncer la sale guerre menée en Irak sous couvert de « frappes chirurgicales ». Condamnée à 35 ans de prison en 2013, libérée en 2017 grâce à Obama, l’ex-ennemie d’Etat revient à la vie devant la caméra. Elle livre un portrait attachant, plus intime que politique, qui permet de comprendre la complexité de cette femme qui fit la preuve d’une extraordinaire détermination.

Tarifs : 6,50€ - 5€ (détenteur carte adhérent Lézard)

Pour Sama – Soirée débat

Mardi 28 janvier à 20h - Projection au Cinéma CGR - Soirée débat

En partenariat avec : la Ligue des Droits de l’Homme et l’Association «La Passerelle des Talents»


POUR SAMA

Documentaire de Waad Al-Khateab et Edouard Watts
1h35 / VOST / 2019 / Syrie-Grande-Bretagne

Pendant quatre ans, Waad Al-Khateab, journaliste et activiste syrienne, a filmé au péril de sa vie, sur son smartphone, les affrontements qui se sont multipliés à Alep et le soulèvement qui s’est mué en guerre. Son film est le récit de la vie de son couple avec son mari et leur fille Sama et du quotidien de milliers de Syriens anéantis par l’acharnement d’un dictateur.
Une plongée inoubliable dans la guerre avec les images choc de la survie d’une famille et d’un peuple.
Œil d’Or du Meilleur Documentaire à Cannes 2019 ex aequo.

Tarifs : 6,50€ - 5€ (détenteur carte adhérent Lézard)

Soirée thématique Chili

Vendredi 14 février à 19h30 - Projection au Cinéma CGR - Soirée thématique Chili / Projection 2 films


19H30 > LA CORDILLÈRE DES SONGES

Documentaire de Patricio Guzman
1h23 / VOST / 2019 / France-Chili

Après Nostalgie de la Lumière consacré au désert d’Atacama et Bouton de Nacre dédié à l’océan, La Cordillère des Songes clôt une trilogie fascinante sur les intrications liant mémoire, histoire et environnement. Cette fois, c’est dans la roche glacée des Andes que Patricio Guzman traque, tel un poète géologue,le temps passé, présent et à venir à la recherche des traces des drames de la dictature.
Œil d’Or du Meilleur Documentaire à Cannes 2019 ex aequo.


21H15 > SANTIAGO ITALIA

Documentaire de Nanni Moretti
1h20 / VOST / 2019 / Italie

Artistes, ouvriers, enseignants…, des Chiliens se souviennent devant Nanni Moretti de l’Italie qui les avait accueillis après le Coup d’Etat de Pinochet. Des images d’archives restituent cet épisode de solidarité entre deux peuples, mais aussi cette période rouge et noire. Des paroles habitées et pleines d’émotion donnent chair à une épopée militante : « l’expérience merveilleuse » que fut le Chili de l’Unité Nationale et le réveil brutal dans un « pays atroce ».

Tarifs : Tarifs : 2 films > 12€ - 10€* / 1 film : 6,50€ - 5€* (*détenteur carte adhérent Lézard)

PROKOP – Concert Folk

Vendredi 24 janvier 2020 à 20h30 au Grillen
Tarifs 12€, / 10€ * / 6€  **


PROKOP

Concert Folk

Prokop est un musicien folk. Ce qui ne limite pas son domaine musical. C’est même le contraire. Il se laisse volontiers emporter vers le rock, le jazz, la chanson. Mais toujours il revient à l’essentiel : les cordes, le médiator, l’harmonica. S’il est seul, il joue seul. Aujourd’hui, ses musiciens apportent une étoffe sonore et un moteur rythmique confortable – comme un V8 Windsor – à cette base. Otis Taylor, pour qui il a ouvert récemment à Strasbourg a écouté, et a apprécié. Avec des formations à géométrie variable selon les lieux, les atmosphères et les disponibilités, Prokop multiplie les concerts. Le Grand Est commence à le connaître ; après l’ouest lointain, qui l’a entendu, à Hull en Yorkshire, en première partie de Michael Chapman ou en invité du Hull Folk Festival. La variété des orchestrations porte un projet musical cohérent et dessine les contours d’un style à la fois original et référencé : un musicien folk est la feuille de printemps d’un vieil arbre.

Prokop : guitare, chant, harmonica
Santiag Bob : violoncelle, chant
Jean-Loup Seemann : guitare électrique, dobro
Sophy-Ann Pudwell : violon, accordéon, scie musicale
Churchman : piano
Melchior Olympio : contrebasse
Matthieu Hoffmann : batterie, percussions

Réseaux sociaux et sites web

Facebook : https://www.facebook.com/prokopfolkmusic/

Site web : http://prokop.fr

 

Le Grillen - 19 rue des Jardins - Colmar
Pré-achat : Espace Lézard / Fnac
* Tarif réduit : Membres Lézard, Hiéro, Comédie de Colmar, Salle Europe, L’Évasion, IRCOS, GAS, ASPAD68, Amicale HCC, adhérents FNAC, demandeurs d’emploi
** Tarif spécial : Moins de 25 ans, Carte culture, bénéficiaires RSA et ASS
Lien Fnac : www.fnacspectacles.com

Nicolas Henry – Cabanes autour du monde – Expo photo

Exposition


Du 11 janvier au 26 février 2020 à l’Espace Lézard --- Vernissage le 10 janvier à 18h30 - Entrée gratuite


Nicolas Henry

- Cabanes autour du monde -

Une photographie de Nicolas Henry est une œuvre en soi bien sûr, chargée d’émotions, d’optimisme et d’engagement, à la clef d’entrée accessible et à la lecture multiple. Elle demeure en outre la résultante d’un certain nombre d’étapes à signaler tant celles ci témoignent de la collecte du récit, d’échanges interculturels et d’actes collaboratifs. Une photo, c’est un lieu et des hommes. Découvrir et tenter de comprendre un contexte, des habitants, une vie locale, tel est le dessein de l’artiste. À l’écoute d’anecdotes individuelles, de rêves ou de colères collectives, de difficultés quotidiennes ou d’initiatives transformatrices, Nicolas Henry fabrique un univers autour d’un récit qu’on lui a conté et en propose une résolution plastique.

L’équipe, avec l’aide de la population locale, réalise autour de cette histoire un objet, un « truc », un « machin », sorte de totem autour duquel chacun s’active à la construction. Les matériaux sont récupérés, glanés çà et là. On commence à les imbriquer les uns avec les autres. On noue, on cloue, on visse, on entremêle les feuilles de bananes, le bambou, les bouts de plastique, les tissus… tout autant d’ailleurs que le savoir-faire de chacun. On échange sur les façons de faire, « tu peux faire un nœud comme ça ! », « là, on va clouer », chacun exécute sa tâche en participant à une œuvre collective, on en oublie que l’on ne parle pas la même langue. « Je ne sais pas si je fais bien », « ce n’est pas grave, il faut avancer », tout est chronométré dans la tête du créateur. Pendant les prises de vues, l’action est omniprésente, le corps parle, les mains de l’équipe sont le prolongement de sa pensée. Il faut « faire ». Tous ces gestes sont essentiels à l’élaboration du dispositif. La scène commence à prendre forme, les structures sont montées, les couleurs arrivent, on commence à voir le tableau se dessiner. Les passants s’arrêtent, s’attroupent, débattent, tout en regardant le premier acte de la pièce en train de se faire. On sent le bouillonnement d’un événement à venir. Les lumières s’allument, le déclenchement des flashs scande l’histoire. Une lumière résiduelle s’imprime au fond de l’oeil, puis une seconde, et ainsi de suite à la manière d’un flip book.

Chaque scène du plateau est éclairée successivement et nous fait découvrir petit à petit le récit qui composera entièrement la photographie. On assiste alors à un vrai théâtre : les décorateurs deviennent acteurs, les techniciens metteurs en scène, le photographe mime, et les spectateurs photographes. Oui, il arrive parfois que ceux-ci déclenchent l’appareil photo. Tout ce cirque crée un espace social où chacun interagit. Les habitants découvrent des bribes de leurs récits personnels dans une installation géante, assemblés dans l’entredeux de la réalité et de la fiction. Chaque parole collectée se retrouve dans le décor. Leur histoire se déroule devant eux et amène une prise de conscience ; peut-être, soyons utopiques, une forme de résilience ?

Arnaud Lévénès et Mohamed Aroussi


Visite en groupe sur rendez-vous avec notre médiateur-trice
au 03 89 41 70 77 ou par mail : mediation@lezard.org

Dossier pédagogique disponible en cliquant sur ce lien.

Visuel : © Nicolas Henry, Bateau terre

Soirée culte : Laurel & Hardy

Vendredi 13 décembre à 20h - Projection au Cinéma CGR - Soirée culte Laurel & Hardy

Changement de programme : Stan & Ollie (le film) suivi de 3 courts métrages d'anthologie


Stan & Ollie

de Jon S. Baird
Biopic - 1H39 - VOST - 2019
L’originalité du biopic est de ne pas s’attacher à leurs heures de gloire, mais plutôt à leurs déboires, dans les années 50, où leur comique absurde, ne fait plus recette.

Changement de programme
La restauration du film originellement annoncé dans notre programme "Laurel et Hardy au Far West" prend plus de temps que prévu. Nous ne serons donc pas en mesure de vous le présenter.
Mais nous avons prévu une compensation : 3 courts métrages d'anthologie du duo comique iconique.

- Œil pour œil (Big Business) 1928
- Vive la liberté (Liberty) 1928
- La bataille du siècle (Battle of the Century) 1927
Durée totale : 60 mn

Tarifs : 2 films 12€ - 10€* / 1 film : 6,50€ - 5€* *détenteur carte adhérent Lézard

David Linx & Michel Hatzigeorgiou

Vendredi 22 novembre 2019 à 20h30 au Grillen
Tarifs 18€, 15€, 6€ - Jauge limité - Places assises non garanties


David Linx & Michel Hatzigeorgiou
«The wordsmith»

Jazz vocal & basse
Victoires du Jazz 2019 - Voix


La présentation de ce nouveau duo est une exclusivité en France !

Si le chanteur belge David Linx est installé en France depuis près de 20 ans, il reste bruxellois de cœur et c’est en toute amitié qu’il a eu envie de préparer un nouveau répertoire avec son compatriote Michel Haztigeorgiou, formidable bassiste électrique, connu pour être l’un des membres du fameux groupe Aka Moon et accompagnateur des plus grands jazzmens (Toots Thielmans, Mike Stern, Philipp Catherine…).

Un duo intime sur un répertoire de compositions personnelles et de reprises de titres gorgés de soul music (Al Jarreau, Jimmy Hendrix…).

Vocaliste unique en son genre, David Linx a reçu récemment le prix Octave d’Honneur  en Belgique pour l’ensemble de sa carrière, le Prix Edison pour le meilleur album de l’année 2017 (« Brel » avec le Brussels Jazz Orchestra). Il a été de nombreuses fois récompensé en France : Prix Charles Cros, Prix de l’Académie du Jazz.

"The Wordsmith", ou “le forgeron des mots” réunit ces deux amis de longue date autour d’un album singulier : un duo basse-chant.

David Linx (voix) & Michel Haztigeorgiou (basse electrique)

Jauge limitée - Places assises non garanties.
Le Grillen - 19 rue des Jardins - Colmar
Pré-achat recommandé : Espace Lézard / Fnac / France Billet
Lien Fnac : www.fnacspectacles.com

Varda Schneider – S.K.G.A.O.A.

Exposition


Du 09 novembre au 18 décembre 2019 à l’Espace Lézard --- Vernissage le 08 novembre à 18h30 - Entrée gratuite


VARDA SCHNEIDER

- S.K.G.A.O.A. -

Cette exposition donne à voir un ensemble de peintures et dessins réalisés au cours des deux dernières années, en Inde et au Népal. L’immersion dans un pays étranger est une source d’enrichissement et d’élargissement de mon horizon artistique, par ce qu'il peut avoir de différent mais aussi parce que le voyage rend mon regard plus attentif et mon esprit plus perméable. Je suis profondément influencée par l'environnement dans lequel je travaille, j'y puise mon inspiration, en extrait des formes et des couleurs qui ressurgissent dans ma peinture.

Le titre, S.K.G.A.O.A, reprend les lettres présentent dans la peinture du même titre, initiales du complexe résidentiel dans lequel j’ai vécu et travaillé l’hiver dernier à Goa en Inde.

Dans ma pratique, le point de départ d’un tableau est toujours une couleur, ou deux. Ce choix naît  généralement de l’expérience même de la couleur, de sa rencontre dans un espace et une temporalité externes au travail. Que ce soit un duo de couleurs qui, par leur réunion ou bien leur rencontre fortuite, fait naître en moi une vibration particulière, ou une couleur qui, à elle seule, met en branle mon navire : il s’agit toujours d’une émotion forte, un choc rétinien, un émerveillement, une jouissance. Ce peut être n’importe où et n’importe quand. La terre rouge d’un sol indien depuis la fenêtre du train, l’association d’une chemise bleue et d’une veste ocre, l’apparition d’un prunus dans un paysage vert, le rose  du  gingembre et le vert du wasabi en mangeant des sushis, le rouge dans une peinture finlandaise rencontrée par hasard... La couleur est avant tout ce qui  me donne envie de peindre.  À partir de ce choix initial se posent les suivants, ceux qui viennent au fur et à mesure de la peinture. Chaque couleur et formes sont pensées en fonction de celles déjà présentes,  pour créer une harmonie, les réveiller, ou les mettre en danger et devenir geste perturbateur. Il en va de même pour la composition, elle se construit au même rythme que la peinture. Ensuite, ce qui m’intéresse c’est d’instaurer un jeu avec le spectateur, de lui donner une forme de liberté en contrebalançant l’autorité d’une place et d’un point de vue idéal, qu’impose la frontalité du tableau, par l’insinuation d’un doute quant à ce qui est donné à voir. Je souhaite dynamiser la réception du tableau en créant une oscillation entre espace ouvert et fermé, entre espace illusionniste et espace physique. Pour cela, j’essaye de cultiver l’héritage d’une certaine conception du tableau qui s’ouvre vers l’intérieur, comme une fenêtre sur un espace tridimensionnel, mais je tente également de distinguer ma pratique de cette tradition classique en y affirmant des ouvertures du XXe siècle comme la matérialité de la peinture et du support. Il s’agit de flouter les repères, créer la confusion entre le centre et le bord, le haut et le bas, le dessus et le dessous, le mouvement et l’immobile, la figure et l’abstrait, le dedans et le dehors. Le but n’étant pas de rendre la composition bancale puisqu’au contraire tout au long de la fabrication d’un tableau je cherche à atteindre l’équilibre, mais pour que la réception, l’appréhension du tableau elle-même soit vacillante. Je cherche à pousser le spectateur vers une expérience de la peinture. Ainsi la notion d’espace est très importante, au sein du tableau d’abord, que je pense comme un espace projectif qui s’ouvre dans la profondeur des plans successifs et peut se refermer subitement sur la brutalité d’un aplat ou la matérialité d’un geste de peinture. Mais également celui dans lequel évolue le spectateur. Que ce soit par l’utilisation d’objets, l’extraction de formes d’une peinture reproduites en trois dimensions ou dans l’accrochage lui-même, mon travail tend vers l’utilisation, la contamination de l’espace de monstration pour qu’il devienne une prolongation de la peinture, comme un écho à l’espace pictural. Cela permet un aller-retour entre le déplacement du spectateur vers l’espace de la peinture et celui de la peinture dans l’espace de monstration. Le passage entre ici et ailleurs n’est alors plus unidirectionnel.

- Varda Schneider

Visite en groupe sur rendez-vous avec notre médiateur-trice
au 03 89 41 70 77 ou par mail : mediation@lezard.org

Dossier pédagogique disponible sur demande.

Visuel : © Varda Schneider, Sans titre, 2019